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"En cet endroit, songeant à la jeunesse, je m’écrie : Terre ! Terre ! C’en est assez et plus qu’assez des recherches passionnées, des voyages à l’aventure, sur des mers sombres et étrangères ! Enfin la côte apparaît. Quelle que soit cette côte, c’est là qu’il faut atterrir, et le plus mauvais port de fortune vaut mieux que le retour dans l’infini sceptique et sans espoir. Tenons-nous en toujours à la terre ferme ; plus tard nous trouverons bien les ports hospitaliers et, à ceux qui viendront, nous faciliterons l’abordage." Considération d’Oriane (crayon rouge) : s’en tenir à la terre ferme, atterrir quelque part… qui ne le souhaite ? La vie, hélas, m’a ballotté comme une vulgaire coquille de noix et seuls quelques bras d’hommes m’ont retenu dans cette succession de tempêtes. L’amour est une ancre. peut-être la seule suffisamment solide même si toute ancre est attachée à sa chaîne…
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